Voici le matériel en conditions réelles, sur des installations qui tournent. Pas de rendu 3D ni de photo de banque d'images : capteurs, unité de soufflage, circuit hydraulique et cellule de séchage tels qu'ils sont posés chez des professionnels.
Chaque installation suit le même principe : l'air est chauffé par des capteurs solaires, puis soufflé dans un bâtiment de séchage où l'humidité est pilotée en continu.
Le champ de capteurs, posé au solDouble rangée installée le long du bâtiment de séchage : rangée supérieure inclinée, rangée verticale en façade de rack. Aucune emprise sur la toiture.Les capteurs solaires à airInstallés au sol le long du bâtiment. C'est la surface disponible qui compte : toiture, latéral, ombrière ou sol.La vue d'ensembleLes capteurs extérieurs reliés au bâtiment de séchage. L'air chaud entre, l'humidité sort.À l'intérieurL'unité de soufflage et les gaines qui distribuent l'air chaud dans toute la cellule.L'unité de soufflageLe cœur du système, monté sur cadre : c'est lui qui gère les flux d'air jour et nuit.Le circuit hydrauliqueVase d'expansion, circulateur et régulation : le fluide caloporteur transporte la chaleur des capteurs vers l'air soufflé, ici à 31,5 °C en fonctionnement.Le produit à sécherBois, plaquettes ou fourrage en attente : c'est ce que le séchoir amène au bon taux d'humidité.
Ce que les photos établissent
Elles documentent la présence et l'implantation réelle des capteurs, de l'unité de soufflage, des gaines, du circuit hydraulique et de la matière à sécher. Les légendes décrivent uniquement les éléments visibles.
Ce que les exemples chiffrés représentent
Les valeurs ci-dessous sont des configurations de référence communiquées par le fabricant. Elles ne sont pas présentées comme les mesures des sites photographiés. Un résultat client publié doit être rattaché à une période, une méthode de mesure et un périmètre précis.
Chantier en cours
Un projet démarre : le bâtiment existant d'abord
Un séchoir solaire s'installe sur ce qui existe déjà. Sur ce chantier, tout part d'un hangar agricole en charpente bois : la structure est reprise et les réseaux sont posés avant l'arrivée du matériel de séchage. Photos prises sur site, en l'état.
Le point de départUn hangar agricole existant, en charpente bois. Les matériaux sont livrés et les gaines de réseaux déjà posées au sol.La structure repriseSous la charpente, les poteaux sont repris sur plots béton : le bâtiment est préparé avant d'être équipé.
C'est le sens de notre approche : pas de gros œuvre ni de bâtiment neuf à construire, on valorise l'existant. La suite de ce chantier sera documentée ici au fil de l'avancement. Découvrez l'équipe qui a réalisé ces chantiers, MAYA SUN ENERGY, intégrateur immatriculé en France.
Ce que montrent ces images
Une installation, étape par étape
1. Les capteurs. Ils chauffent l'air avec l'énergie du soleil, sans combustible. Posés là où il y a de la place : toiture, façade, ombrière ou au sol.
2. Le soufflage. L'unité pousse cet air chaud dans le bâtiment via des gaines. Une ventilation pilotée gère les flux selon l'humidité réelle, jour et nuit.
3. La cellule de séchage. Le produit descend lentement en humidité, à basse température : le fil du bois est respecté, gerces et déformations restent sous contrôle.
4. Le suivi. Le pilotage à distance (WIFI / Ethernet / 4G) permet de suivre le séchage et d'ajuster sans être sur place.
Ordres de grandeur
Exemples de dimensionnement
Deux configurations de référence pour situer les volumes et les gains possibles. Elles proviennent de données fabricant et ne constituent ni un témoignage client ni une promesse de performance. La pré-étude chiffre votre projet à partir de vos propres données.
Configuration fabricant : luzerne
≈ 22 000 €/and'économie d'énergie, soit environ −78 %
Un hangar de 1 000 m² qui sèche sa luzerne au soleil
Coût énergétique annuel de séchage ramené d'environ 28 000 € à environ 6 000 € par an, sur une hypothèse fabricant. La pré-étude affine ces ordres de grandeur à partir de vos volumes et de votre humidité de départ.
Donnée fabricant, hors prime CEE
Configuration fabricant : scierie / bois
≈ 40 à 60 %du coût énergétique de séchage en moins
Une scierie qui sèche ses plateaux à basse température
Sur une scierie, le séchage représente souvent 40 à 60 % de la facture énergétique. En séchage solaire basse température, une large part de cette énergie devient gratuite, le fil du bois est respecté et les gerces restent sous contrôle.